Le sadomasochisme : Une pratique encore trop énigmatique

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Malgré son ancienneté et sa présence dans de nombreuses cultures, le bondage reste une pratique encore bien mystérieuse. Car on la tait, on s’en cache. Et pourtant, comme le reflet des pensées les plus secrètes, de nombreuses d’œuvres d’art se sont inspirées de ce sujet, que ce soit dans la peinture, la gravure ou la photographie.

Varier les plaisirs amoureux

C’est peut-être cette notion d’interdit, ou son caractère « animal », mais, quoi qu’on en dise, le bondage attire. Et c’est d’autant plus le cas aujourd’hui, grâce au grand succès littéraire de cette année : 50 nuances de Grey. Il apporte une dose d’adrénaline peu courante dans les ébats, il permet de se libérer, de pimenter et varier les plaisirs amoureux et de nous faire jouer un rôle inhabituel. Mais c’est aussi une pratique qui peut effrayer. Et c’est peut-être pour ça qu’elle reste aussi tabou.

Heureusement, pour ceux qui seraient tentés mais qui conservent encore quelques craintes, il y a plusieurs degrés dans le sadomasochisme.

Soft : menottes, corde et masque

On peut commencer doucement, avec, simplement, des menottes ou des cordes, pour se donner tout entier aux plaisirs de son partenaire. On peut aussi ajouter, aux câlins, un peu plus de mystère et de volupté en se parant d’un masque ou d’un loup, qui peuvent, si on le désire, occulter notre vue, pour s’offrir pleinement et développer nos autres sens.

Partir à la découverte de nouvelle sensations

Ensuite, pour ceux qui désirent découvrir de nouvelles sensations, il y a les fouets et les cravaches, pour qu’une tendre douleur vienne intensifier les plaisirs.

Explorer sa sexualité

Enfin, pour les personnes plus habituées ou les plus désireuses de découvertes, certains objets dévoilent les secrets et les sensations de notre intimité. Que ce soit les corsets, les pinces et aspires tétons, les bijoux intimes, les stimulateurs ou les poires, tous permettent d’explorer une autre facette de sa sexualité, en intensifiant le plaisir ressenti. Car c’est bien ça le plus important.

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